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La Licra sélectionne parmi les racismes à combattre
posté le 15/06/17 par A.R. UJFP 33 Mots-clés  antifa  solidarité 

La LICRA a soumis semble-t-il au maximum de candidats la signature d’une charte “pour la république” où ils s’engagent à lutter contre le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie et l’homophobie.

A priori, comment être contre !

Et pourtant, militant de l’Union juive française pour la paix, je crois devoir vous dire que cette Charte est un piège.

En effet, la LICRA tient à faire systématiquement une distinction entre le racisme et l’antisémitisme, refusant de ne voir dans l’antisémitisme qu’une forme parmi d’autres du racisme. En ne nommant pas la négrophobie, la rromophbie, le racisme anti arabe, et ce que les instances internationales de défense des droits humains appelle à juste titre l’islamophobie, la LICRA contribue à faire de l’antisémitisme “le racisme des racismes”, avec la référence à la Shoah comme “le crime des crimes”, alors que malheureusement ce génocide n’a été ni le premier ni le dernier, même si par son ampleur il a des caractéristiques particulières – ce ne sont pas les membres de l’UJFP qui vont le nier.

Surtout, cette manière de mettre l’antisémitisme à part fait système avec la tentative de donner de l’antisémitisme une définition particulièrement extensive, incluant pratiquement toute critique un peu argumentée de la politique et des structures d’Israël comme de l’idéologie sioniste, accréditant l’idée que cet État serait le représentant légitime des Juifs du monde entier et justifiant une politique contraire au droit international au nom de sa spécificité.

Je constate avec satisfaction qu’aucun candidat de la France Insoumise de Gironde n’a signé ce texte. Mais ce n’est pas le cas au niveau national. Vous pouvez peut-être alerter le réseau sur les ambiguïtés cachées de cette opération.

Il faut savoir en effet que la LICRA, devenue avec le CRIF les deux groupes de pression principaux du lobbying israélien, poursuit en justice comme provoquant la haine antisémite les militants de la campagne citoyenne et non-violente Boycott Désinvestissement Sanctions que plus de 170 organisations de la société civile palestinienne ont initié.

Je comprends que cette question n’est pas celle sur laquelle vous êtes prioritairement interrogés, mais vous aurez à en connaître si vous êtes élus !

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/96306


posté le 15 juin 2017  par A.R. UJFP 33  Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
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Commentaires
  • 1er avril 2017

    PARIS - Rassemblement pour la séparation du CRIF et de l’Etat - Collectif

    Notre détermination collective à dire :

    NON au chantage à l’antisémitisme
    NON aux diktats du lobby israélien
    NON aux atteintes à la liberté d’expression
    NON aux attaques des voyous fascistes de la LDJ
    est d’autant plus essentielle, qu’Israël, qui opprime tout un peuple depuis 70 ans, et le prive de sa liberté, nous est présenté comme un modèle de démocratie et jouit de relations privilégiées avec notre pays.

    C’est pourquoi nous remercions à nouveau toutes les associations et personnalités qui se sont associées à cet appel qui semble avoir été entendu, ET NOUS VOUS APPELONS À VENIR NOMBREUX

    SAMEDI 1ER AVRIL A 14 H

    Place Edmond Michelet à Beaubourg.

    (Juste en face du Centre Georges Pompidou, dans la rue "Le Boucher" qui mène à Beaubourg après avoir traversé le Bd Sebastopol). MÉTRO : Châtelet ou RER : Châtelet-Les Halles.

    Revoici notre appel et l’ensemble de ses signataires à ce jour :

    LE FAIT DE RÉCLAMER DES SANCTIONS CONTRE UN ETAT

    présenté comme un modèle de démocratie et de civilisation

    qui jouit du privilège énorme d’être considéré à l’égal des pays européens et de bénéficier d’un accord d’association commercial avec l’Europe, qui le dispense de taxes à l’exportation, sans pour autant appliquer l’article 2 de cet accord qui exige le respect des droits de l’homme par tous les pays qui en bénéficient,
    qui est intégré aux programmes européens de recherche et développement, de même qu’aux compétitions sportives au sein de l’UEFA ou encore de l’Eurovision, tout en bafouant ces mêmes droits humains ainsi que le droit international,

    qui refuse de se plier à la réglementation française (Journal Officiel du 24 novembre 2016) exigeant de connaître l’origine exacte des produits exportés, et notamment de savoir s’ils sont issus ou pas des colonies implantées illégalement sur les territoires palestiniens et sur le plateau du Golan

    qui pratique de manière routinière la torture, et notamment celle des enfants palestiniens, comme le dénoncent toutes les organisations de défense des droits humains internationales, palestiniennes, et israéliennes (notamment le Comité israélien contre la torture et Bt’selem)

    EST NOTRE DROIT ET NOTRE DEVOIR

    ET NOUS ENTENDONS LE DIRE ENSEMBLE LE SAMEDI 1ER AVRIL LORS D’UN RASSEMBLEMENT A PARIS.

    https://www.legrandsoir.info/paris-rassemblement-pour-la-separation-du-crif-et-de-l-etat-collectif.html

  • Nous apprenons que la LICRA (Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme) vient d’obtenir la signature du renouvellement de son partenariat avec le Ministère de l’Education nationale pour trois ans, tant pour son intervention dans les établissements que pour la formation des formateurs.

    Cette annonce intervient au moment où le Ministère prévoit de donner une certaine importance (malgré les limites de crédits) à la promotion d’un nouvel enseignement civique et moral, dont la LICRA serait donc un partenaire privilégié.

    Dans le même mouvement, le livre que la LICRA a édité en septembre 2014, 100 mots pour se comprendre contre le racisme et l’antisémitisme (sous la direction de Antoine Spire et Mano Siri, éditions Le Bord de L’eau), est publié sur le site « Eduscol » du ministère comme outil pédagogique privilégié [*]

    L’Union Juive Française pour la Paix considère que cette convention et cette promotion de l’ouvrage cité sont un très mauvais coup porté à la laïcité, au « vivre ensemble » et à la lutte contre le racisme dans notre pays.

    Sans préjudice d’une analyse ultérieure plus approfondie, nous citerons simplement quelques passages de l’ouvrage, qui certes n’en constituent pas l’essentiel, mais portent sur des sujets dont nous savons qu’ils sont justement au cœur des polémiques et des difficultés rencontrées par les personnels de l’éducation aujourd’hui, tout particulièrement depuis les crimes racistes qui ont endeuillé notre pays en janvier. Sur plusieurs points, nous sommes obligés de parler de l’œuvre de pompiers pyromanes, et nous en voulons pour preuve le choix de certains rédacteurs, tel Robert Redeker, l’auteur de la formule « islamisation des esprits ».

    Dans leur introduction les auteurs savent à juste titre dire, après avoir montré comment « de nouveau on assassine des juifs uniquement parce qu’ils sont nés juifs », que « les musulmans de ce pays ne sont pas mieux traités ». Mais le reste de l’ouvrage montrera un traitement fort déséquilibré des notions et des faits.

    La présentation d’Israël (seul Etat faisant l’objet d’une entrée) comme « seule authentique démocratie du Moyen Orient » ne peut être perçue que comme une provocation pour tous ceux qui sont horrifiés par les massacres répétés opérés par cet Etat au mépris du droit international depuis sa création, et encore aujourd’hui en Cisjordanie et bien sûr à Gaza. Israël est un Etat juif et démocratique au sens où il est démocratique pour les Juifs et oppose sa judéité à tous les autres, pour justifier les discriminations tant en matière de logement et de travail que de justice et de circulation, sans oublier la non-reconnaissance de nombreux villages palestiniens, dont ceux des Bédouins du Néguev.
    Or Israël est présenté comme ayant « toujours eu deux langues officielles – hébreu et arabe - (...) ». Cela n’est plus vrai depuis des années, et tous ceux qui sont allés sur place savent à quel point tout est fait pour que l’arabe soit éliminé du paysage. Ni la Nakba, ni l’occupation et la colonisation des territoires palestiniens conquis en 1967 ne sont évoquées.
    De ce fait ne faudrait-il pas rappeler que les 50% de non-juifs vivant entre Mer Méditerranée et Jourdain sont privés de tout ou partie de leurs droits politiques et économiques ?

    Cette présentation d’Israël se contente de reprendre le roman national proposé par le sionisme d’un « retour sur la terre ancestrale », et bien sûr ne questionne pas le sionisme comme idéologie de la séparation. La nécessité d’un Etat nation sur une base ethnique n’est peut-être pas le meilleur exemple pour promouvoir le « vivre ensemble », elle est même en contradiction avec la conception républicaine de la citoyenneté. Une telle présentation va de pair avec celle de l’antisionisme comme forme moderne de l’antisémitisme, en s’abritant derrière une citation de Léon Poliakov : « Cette agitation qui dure depuis trois millénaires, qui fut par exemple « anti mosaïque » dans l’Antiquité, « antijudaïque » chez les chrétiens et devint « antisioniste » au vingtième siècle, connaîtra probablement au vingt et unième siècle de nouveaux prolongements (...) ».

    Mano Siri et Antoine Spire enfoncent le clou « En effet,Israël est le seul Etat du monde dont certaines forces politiques contestent encore la légitimité, confondant la critique d’une politique avec la négation de l’Etat. Avec la deuxième Intifada en septembre 2000, et malgré la signature d’accords de paix entre Israël et plusieurs de ses voisins arabes (Egypte et Jordanie), l’antisionisme recouvre à présent la délégitimation de l’Etat d’Israël et l’hostilité aux Juifs ».
    Ici, Mano Siri et Antoine Spire confondent la critique des conditions de la création de l’Etat d’Israël et des structures d’apartheid qu’il s’est données, ses pratiques d’épuration ethnique et son expansion par la construction du Mur ou la colonisation, et l’hostilité aux Juifs. Ce sont eux qui, en participant à cette confusion, comme d’ailleurs les autres soutiens inconditionnels de l’Etat d’Israël comme le CRIF, contribuent à l’antisémitisme.

    C’est cette même définition de l’antisionisme comme la forme moderne de l’antisémitisme qui a conduit des militants alsaciens sur le banc des accusés pour avoir appelé au boycott des produits israéliens tant que ce pays ne respectera pas le droit international, procès dans lequel la LICRA s’était portée partie civile.

    Ainsi, sur des questions clés, le livre apparait non comme un outil pédagogique ouvrant à débat, mais l’affirmation d’une idéologie assénée comme une vérité incontestable.

    Choisir la LICRA comme partenaire privilégié et son livre comme référence est un acte délibéré d’importation du conflit Israël Palestine dans l’école sous prétexte d’antiracisme. L’UJFP demande solennellement que cette décision soit reconsidérée.

    http://www.ujfp.org/spip.php?article3853

  • confondre - race et religion = danger essentialiste

  • Le 25 novembre dernier François Fillon a déclaré dans un discours qu’il voulait sans doute rassembleur que "le patriotisme est la seule façon de transcender nos origines, nos races, nos religions" (des propos qu’il avait déjà tenus en 2013 dans l’indifférence générale).

    Nous voici donc avec un candidat de la droite « républicaine »à la présidentielle française qui parle tranquillement de "nos races" après avoir pointé du doigt les "musulmans", et leur demande "de faire échec à l’intégrisme en (leur) sein", le même qui soutenait cet été la campagne raciste et stupide contre le burkini.

    Il a ensuite voulu marquer un signe d’égalité entre les citoyens en rappelant comment la République avait soumis l’Église et "comme il a fallu exiger des Juifs qu’ils acceptent les lois de la République". Ainsi il met sur le même plan l’Église et son pouvoir écrasant en France, et les juifs exclus de tous droits jusqu’à la révolution française. Belle leçon d’histoire. De plus en évoquant le Sanhédrin de 1806 mis en place par Napoléon pour intégrer les juifs , il utilise le vocabulaire de la soumission présentant les juifs comme implicitement rebelles, et de qui il a fallu « exiger » qu’ils acceptent les lois de la République. Insoumis peut-être mais surtout dominés ! Il oublie aussi que le principe de l’égalité des juifs s’est souvent construit contre les institutions de la République, comme lors de l’Affaire Dreyfus et que le personnel républicain de la IIIe République (hommes politiques, préfets...) s’est vautré dans l’abjection antisémite sous Vichy.

    Ainsi le premier discours officiel du lauréat de la droite "républicaine” est un discours de division et de stigmatisation, profondément inégalitaire, qui l’inscrit dans l’héritage colonial de la République et sa dérive raciste post coloniale.

    Le bureau national de l’UJFP, le 5 décembre 2016.

    http://www.ujfp.org/spip.php?article5274

  • nik les politicien-ne-s : Fillon = Le PIR ou le CCIF

  • 20 juin 23:37

    Blanc.he et antiraciste ?

    Dans nos milieux majoritairement Blancs « de gauche », qui se dirait raciste ? Non, bien-sûr, nous sommes tou.te.s antiracistes ! Mais c’est quoi en fait être antiraciste quand on est blanc.he ? Peut-on vraiment l’être ? On se pose la question depuis un petit moment et ça ne nous semble pas si évident que ça. Pour trouver des pistes de réponses, nous sommes parties aux Etats-Unis parce qu’il nous semblait que ce débat y était plus investi.

    Ne vivant pas les discriminations racistes, nous nous posions la question de notre légitimité dans le combat antiraciste [1]. Une chose est sûre : le discours des associations les plus médiatisées (Sos Racisme, Licra, Ligue des droits de l’homme, etc.), nous dérange. Le racisme semble y être une question morale (« le racisme, c’est mal ! ») et le fait d’individus isolés (des « méchants racistes »). D’après nos observations, ce sont surtout des personnes blanches – qui ne vivent donc pas les discriminations racistes - qui y définissent ce que c’est et comment on devrait lutter contre. Le fameux slogan « Touche pas à mon pote » en est le symbole : en tant que Blanc, je protège mon pote Non-blanc qui ne saurait pas s’exprimer tout seul. Cet antiracisme emprunt de paternalisme « bienveillant » est contre-productif car il reproduit une supériorité : on sait mieux ce qui est bien pour les autres, on se croit plus capable qu’eux-elles. Il est aussi inefficace car il ne considère pas le racisme comme un système social et politique.

    Le racisme, tel qu’on le connait, est une invention scientifique créée par les Européens au 18ème et 19ème siècle. Elle a consisté à créer des « races » et à les hiérarchiser pour démontrer la supposée supériorité des Blanc.he.s et justifier leur droit à coloniser et à mettre en esclavage les autres « races ». Ces catégories « raciales » n’ont aucun fondement objectif et peuvent d’ailleurs changer avec le temps : être Blanc.he, c’est être perçu comme Blanc.he ; être Non-blanc.he, c’est être perçu comme Non-blanc.he [2]. Par exemple, une femme à la peau claire portant un foulard est perçue comme Musulmane, donc par raccourci Arabe, et non comme Blanche.

    Ces catégories raciales existent bien socialement et ont des effets concrets dans le quotidien. Aujourd’hui, on se base moins sur des supposées différences biologiques et davantage sur des supposées différences culturelles qui hiérarchisent les groupes, mais les ressorts sont les mêmes : on généralise à tout un groupe, supposé appartenir à une culture homogénéisée les comportements rendus presque naturels. Ce processus appelé “essentialisation” infériorise et altérise (c’est-à-dire rend étranger ou met à distance). Le racisme peut s’appuyer sur des préjugés aussi bien négatifs (les Arabes sont sexistes, les Noir.e.s sont fainéant.e.s) que positifs (les Noir.e.s ont le rythme dans la peau, les Asiatiques sont assidus au travail). Ces préjugés impactent les relations interpersonnelles : regards suspects, remarques qui ramènent à une supposée culture, être pris.e de haut, être moins bien considéré.e, insultes, etc. […]

    http://lmsi.net/Blanc-he-et-antiraciste-si-on

      • Reproduire une supériorité :
        on sait mieux ce qui est bien pour les autres, on se croit plus capable qu’eux-elles car premier-e-s concerné-e-s.
    • Il est aussi inefficace car il ne considère que comme un racisme ce qui provient d’ un système social et politique dont iels font partie (pas d’extériorité dans ce postulat strucuraliste qui fige et essentialise).
  • Il existe une confusion entretenue autour de la question des premiers concernés sur laquelle il va falloir revenir brièvement.

    Que la formulation des revendications et la direction politique des mouvements d’émancipation soient le fait des groupes concernés par la forme de domination spécifique dont il est question c’est, en effet, un principe de base de l’autonomie politique pour des raisons qu’on pourrait évoquer mais qui ne sont pas le propos ici.

    Qu’on reconnaisse que les dominés jouissent, en matière d’analyse critique de leur propre domination, d’un biais positif leur permettant, toute chose étant égale par ailleurs, de voir a priori un peu mieux le rapport de domination comme étant un rapport de domination : certes, c’est une considération épistémologique de base.

    Mais le problème survient lorsqu’on confond le champ politique et le champ scientifique, et qu’on cherche à appliquer à ce dernier des considérations morales : lorsqu’il est question d’élaboration critique il ne s’agit pas d’être concernés ou pas, il s‘agit de rigueur méthodologique.

    Des choses tout à fait pertinentes ont été analysées sur le racisme notamment par des blanches comme Colette Guillaumin, ou encore par Christine Delphy pour ne citer qu’elles.
    Il ne s’agit pas de légitimité à donner son avis : la légitimité est une notion philosophico-morale, donc normative, elle n’est donc pas un critère critique. Il est question de la pertinence de cet avis, et celle- ci se juge à l’aune de la méthode.

    Bref, les non- concernés n’ont pas vocation à donner une direction politique aux mouvements ne les concernant pas et ne peuvent qu’y jouer un rôle de soutiens politiques, certes. En revanche ils peuvent bel et bien avoir vocation à donner leur avis sur le plan théorique, et celui- ci peut même être tout à fait intéressant et pertinent, dès lors qu’ils font preuve du minimum de rigueur méthodologique, en sachant simplement qu’ils souffrent d’un biais méthodologique supplémentaire qui les fait partir d’un peu plus loin.

    https://mignonchatonblog.wordpress.com/2016/07/23/la-question-des-premiers-concernes/

  • mignon chaton aka boloss d’AQNI

  • Dans cet article nous allons tenter de développer une hypothèse à propos du racisme. Cette hypothèse a été formalisée par une amie, sociologue et féministe, sous l’expression de biais de perception des minorités[1] stigmatisées. Elle s’appuie sur deux travaux sociologiques dans lesquels il est notamment constaté une tendance à surévaluer la présence des femmes dans les postes universitaires[2], et une tendance à surévaluer la prise de parole de filles dans les classes scolaires[3].

    A partir de là, notre amie a formulé l’hypothèse d’un biais de représentation des catégories opprimées que l’on définira pour le moment comme « tendance à surévaluer la participation de personnes appartenant à des catégories stigmatisées à certaines sphères, activités ou phénomènes sociaux ».[…]

    https://mignonchatonblog.wordpress.com

      • Reproduire une supériorité :
        on sait mieux ce qui est bien pour les autres, car on se croit plus capable qu’eux-elles car mythe des premier-e-s concerné-e-s.

    - Il est aussi inefficace car il ne considère que comme un racisme ce qui provient d’ un système social et politique dont iels font partie (pas d’extériorité dans ce postulat strucuraliste qui fige et essentialise).

    mignon chaton aka boloss d’AQNI

    nik les politicien-ne-s : Fillon = Le PIR ou le CCIF

  • la LICRA organise un "Salon du Livre Antiraciste" avec toute une ribambelle d’invités, dont un certain nombre partagent la même obsession paranoïaque envers l’islam et les musulmans (Pascal Bruckner, Philippe Val, Richard Malka, Mohamed Sifaoui, Frédéric Encel, Pierre-André Taguieff...etc).

    Le summum du grotesque est atteint avec la présence d’Ivan Rioufol, donc on ne compte plus les "dérapages" racistes. Cette invitation a été vertement critiquée par Claude Askolovitch, qui a annoncé se décommander du salon du fait de la présence de Rioufol, et même par Mohamed Sifaoui, récemment propulsé (on ne sait trop comment) membre du bureau exécutif de la LICRA.

    Le 20 mai au soir, la LICRA a annoncé via twitter qu’Ivan Rioufol ne serait finalement pas invité au Salon, rejetant la faute sur sa section locale la LICRA Paris.

    http://cinquiemecolonne.canalblog.com/archives/2017/05/20/35306686.html

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